C'est l'excellent donjipez qui a réveillé en moi le souvenir de Nico. Sur twitter, il avait exhumé le somptueux Femme fatale. Je me rappelais ces étés 1974 et 1975 où l'occurrence de la programmation des festivals pop du sud de la France me fit rencontrer deux années consécutives cette légende vivante. La première fois, c'était dans l'amphithéâtre d'Arles (avec Kevin Ayers, Can et Ash Ra Tempel) et la seconde au théâtre antique d'Orange, là où les hasards ou les coïncidences me permirent de découvrir également sur scène John Cale prisonnier dans une camisole de force. Là où le très attendu Lou Reed ne vint jamais car il annula sa tournée européenne au dernier moment. Ces deux-là et Nico avaient fait partie de l'immense Velvet Underground, groupe mythique de la fin des sixties, parrainé excusez du peu, par son altesse sérénissime Andy Warhol en personne.
Elle était là seule, désormais brune dans sa longue robe noire, derrière son harmonium et déclamait des mélopées glaciales et funèbres jusqu'au bout de la nuit. Je frissonne encore d'émotion en me remémorant cette voix unique et monocorde, issue de nulle part dont les accents gutturaux ajoutaient encore à la solennité de l'instant.
Christa Päffgen, son véritable patronyme, était née à Cologne en 1938. Sa beauté sculpturale l'amena naturellement à faire une carrière à Paris de mannequin très en vogue. Puis elle s'essaya au cinéma apparaissant entre autres en 59 dans la Dolce Vita du grand Fellini et décrochant en 63 le rôle principal dans Strip-tease dont Serge Gainsbourg assura la bande originale. A cette occasion, elle enregistra sous la férule du maître son premier opus.
Elle eut un enfant avec Alain Delon qu'il ne reconnut jamais. Dans sa trop courte vie, elle eut pas mal de liaisons avec des prestigieux musiciens de Brian Jones, qui l'accompagna sur I'm not sayin' en 65, à Jim Morrisson en passant par Iggy Pop, Lou Reed, John cale, Tim Buckley et Jackson Browne. Elle devint au milieu des années soixante l'égérie de la Factory et c'est Warhol lui-même qui lui conseillera de rejoindre le Velvet avec qui elle n'enregistrera qu'un seul album.
Elle mourut en 1988 à 49 ans à Ibiza des suites d'une chute de vélo et aussi de l'abus de paradis artificiels en tout genre. Elle restera à jamais une des figures les plus emblématiques de la scène rock-pop. Sa reprise fantastique du Heroes de Bowie au début des eighties en en est la meilleure preuve..
Et que dire de sa version impromptue de Chealsea girls dans une chambre du Chealsea Hôtel avec un guitariste dont j'ignore l'identité mais qui possède un son des plus crapoteux qui soit... On adore !
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mercredi 23 décembre 2009
vendredi 4 décembre 2009
Lama crache encore...
Ami de tes reins mais aussi fan de terroirs, vous allez vous demander ce que ce billet farfelu fait ici. C'est vrai que dans l'endroit clos, on cause plus facilement de Coltrane ou de Gainsbourg voire des Rolling Stones que du pathétique homonyme du camélidé domestique d'Amérique du Sud... Bon, à l'origine, cette bafouille était destinée à être publié sur un blog rhodanien. Raté, elle devait être trop baveuse, le taulier a préféré s'abstenir de la montrer... Pas nous !Euthanasie papy, euthanasie mamy, votre calvaire est fini, chantaient en substance les mythiques Olivensteins, désobligeant groupe rouennais, sans parenté aucune avec le rédempteur des haschischins. Erreur fatale ! A l'heure où le troisième et désormais quatrième âge sont devenus, économiquement parlant, les forces vives de la nation, les tentations de revival tombent sur le monde musical comme la vérole sur le bas-clergé.
Les tentatives de marketing vers ce public argenté (et pas seulement au niveau de la chevelure) deviennent légions… d'honneur va s'en dire. Dans cette perspective lucrative, Serge Chauvier dit Lama investit en ce 4 décembre, à 20 heures sonnantes et surtout trébuchantes, la scène lyonnaise old school en émoi. Même si à 50 euros le sésame, les vieux poumons toussent un peu.
A n'en point douter, des hordes de sexagénaires (plus si affinités) iront acclamer en transes le superman de la gouaille. Pour la circonstance, le petit caporal de la rime n'exhibera pas sa légendaire coupe dite du pont d'Arcole, mais une coiffure plus traditionnelle et moins ridicule. Du reste à l'hosto, ils l'ont laissé sortir. Il ne se prenait plus pour Napoléon. Lucide il était comme son dossier de presse qui cite Ernest Renan: "Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certains heures, de savoir se résigner à être démodé."
Qu'on se le dise, c'est à la bourse du Travail que le tombeur des péripatéticiennes va vous faire chavirer le palpitant…
mercredi 25 novembre 2009
L'homme à tête de chou par Bashung
Trente après le maître, Bashung avait repris fin 2006, à la demande du chorégraphe grenoblois Jean-Claude Gallotta, le mythique homme à tête de chou du grand Serge . Ce dernier a mis en scène un ballet sur cette histoire d'amour-haine imaginée par Gainsbourg. Miné par le crabe, le regretté Alain ne put interpréter sur scène les opus de l'album mais parvint à les enregistrer en deux jours. Variations sur Marilou est une des pépites de ce joyau posthume. On peut également en écouter ici quelques autres extraits...
On peut voir ci-dessous un extrait des dernières répétitions de ce spectacle présenté en avant-première à Grenoble le 14 novembre dernier et qui débutera à Paris le 27. Sur scène, une chaise vide où Bashung aurait du siéger, nous rappellera à son souvenir...
Représentations : du 27 novembre au 19 décembre au Théâtre du Rond-point à Paris, les 12 et 13 janvier à l'Espace Malraux de Chambéry, les 11, 12 et 13 mars au Colisée de Roubaix, les 4 et 5 mai à Odysud à Blagnac, les 10 et 11 mai au théâtre musical de Besançon, les 18 et 19 mai au Cratère d'Alès, les 26 et 27 mai à la scène nationale de Sénart de Combs-la-Ville, les 1er, 2 et 3 juin à la Comédie de Clermont-Ferrand
samedi 7 novembre 2009
Rythm and blues
"Le rhythm and blues (ou R&B), à ne pas confondre avec le R'n'B contemporain, courant plus moderne, qui s'axe autour du hip-hop et de la musique populaire, est un genre musical combinant des influences du gospel, du blues et du jazz" nous rappelle le docte Wikipedia avec un H en trop. C'est surtout une sacré zique qui nous fait bouger le cul (plus si affinités) et qui nous met les tripes à l'air (plus si addiction) depuis un sacré bout de temps...
Cinq fleurons du genre dans le désordre apparent de ma "mémoire black sur white" :
Aretha Franklin : Respect
The Temptations : Papa was a rollin' stone
Temptations - Papa Was A Rolling Stone
envoyé par hamzaplaste.
Otis Redding : Can't turn to loose
Ray Charles : What I'd say
Marvin Gaye : I heard trough the grapewine
Liste non exhaustive loin s'en faut ! Mille excuses à Sam and Dave, à Wilson Pickett et à la Tamla Motown ! Complétez-là !
Cinq fleurons du genre dans le désordre apparent de ma "mémoire black sur white" :
Aretha Franklin : Respect
The Temptations : Papa was a rollin' stone
Temptations - Papa Was A Rolling Stone
envoyé par hamzaplaste.
Otis Redding : Can't turn to loose
Ray Charles : What I'd say
Marvin Gaye : I heard trough the grapewine
Liste non exhaustive loin s'en faut ! Mille excuses à Sam and Dave, à Wilson Pickett et à la Tamla Motown ! Complétez-là !
mercredi 4 novembre 2009
Bon sang

Paroles et musique : Régis Najac
J’ai du sang Latin,
Et puis du sang Indien,
J’ai du sang Bleu, j’ai du sang Vert,
Du sang à tort et à travers.
J’ai du Cathare, j’ai du Youpin,
J’ai du Mauresque et du Romain,
J’ai du Germain, de l’Espagnol,
De l’Africain et du Mongol.
J’en passe
Et j’en passe
Et j’en passe mon vieux,
Excuse-moi du peu !
Et si tout ça ça fait,
Un excellent français,
Ça ne fait pas de moi,
Un excellent soldat !
J’ai du sang Animals,
Du sang Heavy Métal,
J’ai du sang Jazz et du sang Rock,
J’ai du sang Blues, du Belle Époqu’ !
J’en ai du Folk et du Java,
Du Country, du Brandebourgeois,
Du Terroir, du globe-trotter,
Sang de partout et puis d’ailleurs.
J’en passe
Et j’en passe
Et j’en passe mon vieux,
Excuse-moi du peu !
Et si tout ça ça fait,
Un excellent français
Que tu le veuilles ou pas
Je ne danserai pas !
J’ai du sang Wolinski,
Du Modigliani,
J’ai du sang Chapelle Sixtine
Et du sang graffitis en ville.
J’ai du Dali, j’ai du Monet,
Du Lautrec et du Tintoret
De l’Académique Primaire,
Et pas mal de Reiser.
J’en passe
Et j’en passe
Et j’en passe mon vieux,
Excuse-moi du peu !
Et si tout ça ça fait,
Un excellent français
Faut pas compter sur moi
Pour que je marche au pas !
J’ai du sang transfusé,
J’ai du sang refusé,
J’ai du sang de vaurien,
Qu’en a pas sur les mains.
Du sang froid pour me taire,
Du révolutionnaire.
Du sang qui abreuve les sillons,
Du sang du Vieux Léon.
J’en passe
Et j’en passe
Et j’en passe mon vieux,
Excuse-moi du peu !
Et si tout ça ça fait,
Un excellent français
Ça fait surtout, ben tiens !
Un simple Terrien !
Retrouvez Régis Najac sur Myspace
Merci à Gaël pour son aide informatique pas si boulet que ça !
mardi 15 septembre 2009
Baby's on fire
Voici la tronche qu'avait Brian Peter George St. John le Baptiste de la Salle dit Eno quand votre serviteur le vit pour la première fois en 1972 sur la scène du Bataclan, dans un concert retransmis à la télévision via la génialissime émission POP2. Eno était alors ingénieur du son du groupe Roxy Music et il jouait d'un synthétiseur nommé EMS VCS3 avec lequel il repassait à la moulinette tout le son du groupe. J'avoue avoir encore du mal à me remettre du choc émotionnel provoqué par cette prestation. L'année suivante, il se fâchait avec Brian Ferry, le leader de la formation et commençait alors une carrière solo. En janvier 1974, sortait un véritable OVNI dans la galaxie pop-rock, le monstreux Here come the warm jets, un album qui tourna en boucle dans ma chambre plus que de raison.Le titre phare du disque reste sans conteste le mirifique Baby's on fire repris plus tard par moult groupes comme The Creepers ou encore The Venus in furs. La guitare diabolique qui déchire le morceau était signée Robert Fripp, ancien leader du groupe King Crimson, qui ajoutait une touche fatale à l'atmosphère pour le moins tendue de la composition. En bonus, je ne résiste pas à l'envie de vous livrer la traduction des paroles en français faite par un certain Liquid Dookie. Qu'il en soit remercié !
Bébé est en feu,
Tu ferais mieux de la jeter à l'eau
Regarde la rire,
Comme une génisse à l'abbatoir
Bébé est en feu
Et tous les mecs qui rient sont vaches
Ils attendent des photos
Oh que l'intrigue est ensorcelante.
Sauveteurs, en rang
Fais de ton mieux pour changer de sujet,
Le vent souffle,
Prête attention a cet objet
Les photographes prennent des clichés
Prends ton temps, elle est seulement en train de brûler
Ce genre d'expérience
Est nécessairement pour son éducation
Si tu étais mon épave
Je pourrais être la moitié de l'homme que j'ai l'habitude d'être
Ils disent que tu étais chaude
Et voila à quoi bébé a été réduite
Juanita et Juan,
Très adroits avec des maracas
Ils se font une petite fortune
En vendant du tabac de seconde main
Juan danse chez Chico
Et quand les clients sont expulsés,
Il vide les cendriers
Et prend tout ce qu'il collectionne
Mais bébé est en feu !
Et tous les instrument sont d'accord avec ça,
Sa temperature augmente
Mais n'importe quel idiot saurait ça.
La même année, Brian Eno remettait le couvert avec Taking tiger mountain (by strategy), son second opus. Et Fripp l'accompagnait encore avec une guitare venue d'ailleurs dans un petit chef d'oeuvre nommé Third uncle. Dedicated to Vogelsong, il comprendra !
vendredi 4 septembre 2009
Les petits boudins
Les petits boudins - Dominique Walter
envoyé par le-pere-de-colombe. - Regardez d'autres vidéos de musique.
Au départ c'est rien/Qu'une petite gourde/Un petit boudin/Il suffit d'un rien/Et ça devient/Un petit boudin/Ça n'sait pas dire non/C'est ça qu'j'aime bien/Chez les p'tits boudins/Ça n'pose pas d'questions/Ça n'mange pas d'pain/Les petits boudins. Ainsi parlait le très misogyne Gainsbourg dans la chanson Les petits boudins qu'il avait composée en 1967 pour Dominique Walter, fils de la chanteuse Michèle Arnaud, ancienne vedette du Milord l'arsouille, un cabaret intellectuel et bourgeois de la rive droite. C'est dans cet endroit fréquenté par un public très XVIème désireux de s'encanailler que l'homme à tête de chou accompagnait la jeune femme à la guitare à la fin des années cinquante tandis qu'il était le reste du temps le pianiste d'ambiance du lieu. C'est là qu'il fit connaissance avec Boris Vian.

Les petits boudins fut le seul petit succès de la courte carrière de Dominique Walter qui s'illustra par ailleurs en interprétant Chez nous au concours de l'Eurovison 1966 avec une piteuse seizième place et un seul point à la clé. Son adaptation française de Penny Lane des Beatles ne restera pas non plus dans les mémoires.
Les petits Boudins fut repris vingt ans plus tard par un pote de Daho qui produisit le disque, un certain Robert Farel, disparu depuis des écrans radar tel un Manureva des vocalises. Y'aurait-il une malédiction des petits boudins ? Une sorte de vengeance des thons bafoués...
mardi 1 septembre 2009
Un poison violent, c'est ça l'amour
Qu'est-ce autre chose que la vie des sens, qu'un mouvement alternatif qui va de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit... Ainsi débute ce cultissime opus, extrait de la bande originale de la comédie musicale Anna diffusée par l'ORTF en 1967 et intitulée Un poison violent, c'est ça l'amour.
Paroles et musiques sont signés du grand Serge. Michel Colombier assure les arrangements et la direction de l'orchestre. Jean-Claude Brialy donne la réplique. La délicieuse Anna Karina, l'ex-égérie de Godard, se voit offrir le rôle principal et interprète plusieurs chansons telles que, Ne dis rien, (en duo avec gainsbourg), Roller girl et Sous le soleil exactement.
samedi 29 août 2009
Une petite tasse d'anxiété
Une petite tasse d'anxiété ne restera pas comme le chef d'oeuvre de Serge Gainsbourg mais demeure une petite curiosité assez rare, souvenir du temps des yé-yé. Il a été composé par le maestro en 1963 pour Gillian Hills, starlette de l'époque et raconte l'histoire d'une drague dans les rues de Paname. Cette année-là, paraissait également Confidentiel fantastique album de jazz aux arrangements minimalistes et cinquième 33 tours de l'homme à tête de chou. Negative blues et Chez les yé-yé sont deux extraits du disque.
A noter que c'est Jean-Pierre Cassel, père de Vincent qui danse derrière Gainsbourg sur le clip vidéo ci-dessus. Toute ressemblance avec celui de Julien Doré, Les limites ne serait bien entendu que purement fortuite...
mardi 25 août 2009
Du jazz dans le ravin
Du jazz dans le ravin est un morceau issu du premier album de Serge Gainsbourg "Du chant à la une" paru en 1958. Alain Goraguer et son orchestre accompagne le maître. Encensé à sa sortie par Boris Vian en personne, ce 25 cm de légende fut boudé par le public. Le titre le plus célèbre de l'album reste sans conteste "Le poinçonneur des lilas".
Du chant à la une

Le poinçonneur des Lilas
La recette de l'amour fou
Douze belles dans la peau
Ce mortel ennui
Ronsard 58
La femme des uns sous le corps des autres
L'alcool
Du jazz dans le ravin
Le Charleston des déménageurs de piano
Un petit coup d'Alcool pour la route ? Attention chef d'oeuvre comme dirait Jean de La Croix Rousse !
jeudi 20 août 2009
The La's

On tombe parfois sur des perles, et en cette fin des années 80 où les femmes étaient femmes jusqu'au bout des seins (j'ai jamais rien compris à ce truc de Sardou, remarque vu sa matriarche ça a dû le travailler le pauvre!!!), un groupe de pop, comme le royaume uni en regorge, pointe le bout de son riff gentiment.
Un brin prétentieux mais surtout des casse-bonbons de première, ces natifs de Liverpool (enfin je crois, pas envie de rechercher sur gogol) ont un talent immense.
Deux singles voient le jour vers 1988/89, bide complet ou pas bien loin.
Dans ces cas là, y'a pas 36 solutions, on sort les 36 chandelles et on dégage la moitié des musicos...
Rebelote donc, Lee Mavers la tête pensante du groupe (gratteux, chanteur et compositeur) case son frangin à la batterie, rien de tel pour faire sa cuisine en famille, et enrôle un nouveau 6 cordes Peter Cammel, un peu fumeux le gars.
Bref, cette fois semble être la bonne, le groupe reconstitué squatte les studios Eden sauf qu'au bout, le paradis semble devenir un putain d'enfer.
Mavers, leader légèrement perfectionniste, n'en finit plus de râler, il ne trouve pas le bon son bon sang!!!
Tout semble repartir en gesticules, finalement c'est Lillywhite qui va mixer les nombreuses prises studio.
Le résultat est un album unique, mais quel album!!!
Amateur de gros son j'ai pourtant succombé à ce Lp en 1990, de la pop virevoltante, des mélodies qui te bouffent le cerveau et une tête de con qui sait chanter.
J'avais dû vendre la galette plastique pour cause de besoin de fraîche urgemment, et j'ai le bonheur d'avoir remis la main dessus via du téléchargement légal amazmachinmp3 pour le prix d'un paquet de chester.
le plaisir n'a pas varié, c'est de la pop pour gonzesses mais putain que c'est bon!!!
note à mes amis ruminants: si tu ne connais pas je t'invite à te le faire découvrir de bon coeur, envoi discret garanti. Bernard je viens de remettre la main (en fouillant les tripes informatiques de mon merdier) sur un morceau parait-il collector et très difficilement trouvable des pink floyd si ça te botte...
un petit air de beatles
3 parties live pour apprécier ou détester !!!
quelques années après...putain faut pas vieillir!
morceaux qui ont fait leur succès et leur explosion, surtout le 2eme...
mercredi 19 août 2009
Billy Elliot
La vie n'est pas un long fleuve tranquille ça on le savait quasiment tous.
Je sais pas vous, mais personnellement quand le bourdon s'incruste dans la boite crânienne, ben faut vite que je dégoupille sinon je suis capable de me transformer en human bomb !!!
Donc pas 36 solutions pour éviter la palanquée des orfèvres, j'ai beau me dire jouvet ou jouvet pas?, je file fissa me prendre un film dans lequel je vais me noyer histoire d'être blier de rire.
Je suis bon public en général, je suis capable de prendre du plaisir avec conan le barbare tout autant que lorsque je mate le charme discret de la bourgeoisie, l'exclusive est assez rare quand il s'agit de porter un jugement sur le cinoche, mais bon c'est un autre sujet.
Billy Elliot c'est un de mes cachetons, antidérapant efficace beaucoup mieux que tous ces antidépresseurs à la con qu'on te fait avaler via les dealers en blouse blanche.
C'est l'histoire d'un mec, un minot même, qui se découvre une passion, juste une manière différente de vivre une autre vie. Sur fond de mine, grèves, malaises sociaux et difficultés à parler avec un paternel, on pourrait se dire que c'est pas avec ce genre de bobine qu'on va se remonter le moral.
Et bien moi si, parce qu'on est loin, voire très loin des films d'auteurs à la mords-moi le noeud français, où pour dire je t'aime ou je me sens pas bien on te fait poireauter 2 plombes parfois!
L'humour angliche te stimule le peu d'intelligence qui sommeille en toi, et chez moins y'a du boulot question intelligence.
Sans prétention aucune, ce billy elliot est un hymne à la vie, à l'envie même, pas question de vous faire une analyse de canapé pour dire tout le bien que je pense de ce film, et puis pour tout dire au départ je voulais faire un billet musical, "l'art de porter un clash sexe" ou comment exprimer son amour pour les clash et taire son peu d'intérêt pour les pistols!
Bref, entrez dans la danse, le pantacourt est de mise et le premier qui prétend que je suis une tarlouze a plutôt intérêt à courir plus vite que moi.
Bande musicale, toute ma jeunesse de demeuré fini.
the Jam
T Rex
rien à dire
jamie (tony) le frangin
le lac des cygnes
THE CLASH !!!
Je sais pas vous, mais personnellement quand le bourdon s'incruste dans la boite crânienne, ben faut vite que je dégoupille sinon je suis capable de me transformer en human bomb !!!
Donc pas 36 solutions pour éviter la palanquée des orfèvres, j'ai beau me dire jouvet ou jouvet pas?, je file fissa me prendre un film dans lequel je vais me noyer histoire d'être blier de rire.
Je suis bon public en général, je suis capable de prendre du plaisir avec conan le barbare tout autant que lorsque je mate le charme discret de la bourgeoisie, l'exclusive est assez rare quand il s'agit de porter un jugement sur le cinoche, mais bon c'est un autre sujet.
Billy Elliot c'est un de mes cachetons, antidérapant efficace beaucoup mieux que tous ces antidépresseurs à la con qu'on te fait avaler via les dealers en blouse blanche.
C'est l'histoire d'un mec, un minot même, qui se découvre une passion, juste une manière différente de vivre une autre vie. Sur fond de mine, grèves, malaises sociaux et difficultés à parler avec un paternel, on pourrait se dire que c'est pas avec ce genre de bobine qu'on va se remonter le moral.
Et bien moi si, parce qu'on est loin, voire très loin des films d'auteurs à la mords-moi le noeud français, où pour dire je t'aime ou je me sens pas bien on te fait poireauter 2 plombes parfois!
L'humour angliche te stimule le peu d'intelligence qui sommeille en toi, et chez moins y'a du boulot question intelligence.
Sans prétention aucune, ce billy elliot est un hymne à la vie, à l'envie même, pas question de vous faire une analyse de canapé pour dire tout le bien que je pense de ce film, et puis pour tout dire au départ je voulais faire un billet musical, "l'art de porter un clash sexe" ou comment exprimer son amour pour les clash et taire son peu d'intérêt pour les pistols!
Bref, entrez dans la danse, le pantacourt est de mise et le premier qui prétend que je suis une tarlouze a plutôt intérêt à courir plus vite que moi.
Bande musicale, toute ma jeunesse de demeuré fini.
the Jam
T Rex
rien à dire
jamie (tony) le frangin
le lac des cygnes
THE CLASH !!!
lundi 17 août 2009
Ascenseur pour l'échafaud
Ascenseur pour l'échafaud. Un film, une musique... Le film est signé Louis Malle. Il est sorti en 1958. Il conte l'histoire d'un ancien para, joué par l'immense Maurice Ronet, qui assassine son patron avec l'aide de la femme (Jeanne Moreau) de ce dernier dont il est l'amant. Pas du dernier, de la femme. Scénario classique somme toute au départ tiré d'un honnête roman de Noël Calef mais que la réalisation "nouvelle vague" de Louis Malle et la musique de Miles Davis transcendent. Il flotte sur ce drame une odeur d'ombres et de silence... A noter que la co-adaptation et surtout les dialogues sont l'oeuvre du regretté hussard Roger Nimier, tragiquement disparu en 1962 au volant d'une Aston Martin alors qu'il venait d'être sollicité pour l'adaptation du Feu Follet de Drieu La Rochelle, un autre chef d'oeuvre de Louis Malle que Maurice Ronet magnifia à l'écran...
Ascenseur pour l'échafaud 1958
envoyé par le-pere-de-colombe. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.
Ascenseur pour l'échafaud 1958
envoyé par le-pere-de-colombe. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.
dimanche 16 août 2009
So what
So What est le premier morceau du légendaire album de Miles Davis sorti en 1959, Kind of blue. La version présentée ici est un chef d'oeuvre du genre. C'est Miles qui engage les hostilités avec un solo de trompette. John Coltrane, excusez du peu, embraye avec un solo de sax. Puis c'est au tour de Winton Kelly de nous gratifier d'un solo de piano. Paul Chambers n'est pas en reste avec sa contrebasse délicieusement solitaire. Le tout accompagné par le batteur Jimmy Cobb. Attention, grand moment...
vendredi 14 août 2009
Lost in translation
Paraîtrait que la musique adoucisse les mœurs, j'aurais préféré qu'elle endurcisse les nurses...
Bizarrement, j'ai toujours envisagé la musique comme des lignes de vie d'une main imaginaire qui parfois disparaissent pour mieux te reprendre de volée.
Parmi tous les albums que j'ai trimballé au creux de cette main, celui de THE JESUS AND MARY CHAIN, "DARKLANDS", me prend toujours aux tripes, oscillant entre spleen et mélancolie quand je m'y plonge.
Et puis, l'espace d'un moment, je possède Scarlett Johansson et suis plus que jamais lost in translation !
La vie ne serait-elle qu'histoire de décalages, artifices posés le cul au fond d'une piscine, toile tissée de liens plus ou moins hypertextes mais indéniablement arides d'amitié et d'humanisme ?
Heureusement non, les araignées qui se calfeutrent dans certaines cavités du plafond permettent des rencontres probables et révèlent des individus d'une extrême richesse.
i'm happy when it rains...
Bizarrement, j'ai toujours envisagé la musique comme des lignes de vie d'une main imaginaire qui parfois disparaissent pour mieux te reprendre de volée.
Parmi tous les albums que j'ai trimballé au creux de cette main, celui de THE JESUS AND MARY CHAIN, "DARKLANDS", me prend toujours aux tripes, oscillant entre spleen et mélancolie quand je m'y plonge.
Et puis, l'espace d'un moment, je possède Scarlett Johansson et suis plus que jamais lost in translation !
La vie ne serait-elle qu'histoire de décalages, artifices posés le cul au fond d'une piscine, toile tissée de liens plus ou moins hypertextes mais indéniablement arides d'amitié et d'humanisme ?
Heureusement non, les araignées qui se calfeutrent dans certaines cavités du plafond permettent des rencontres probables et révèlent des individus d'une extrême richesse.
i'm happy when it rains...
jeudi 13 août 2009
Like a rolling stone
Il est des morceaux mythiques. Like a rolling stone en est un. C'est l'immense Dylan qui l'a composé. Il l'a enregistré pour la première fois en 1965 pour l'album Highway61 revisited. De nombreux artistes ont repris ce chef d'oeuvre mais la version que je préfère entre tout est celle de Jimi Hendrix au festival pop de Monterey en 1967. Faites votre choix entre les différentes interprétations présentées ci-dessous :
Dylan en 66
Bob Marley and the Wailers en 66
Hendrix en 67
The Rolling Stones en 95
The Rolling Stones and Bob Dylan en 98
John Bon Jovi, Seal and Robert Palmer
Il existe également une version de U2 et bien d'autres encore. Mais vous, laquelle préférez-vous ?
Dylan en 66
Bob Marley and the Wailers en 66
Hendrix en 67
The Rolling Stones en 95
The Rolling Stones and Bob Dylan en 98
John Bon Jovi, Seal and Robert Palmer
Il existe également une version de U2 et bien d'autres encore. Mais vous, laquelle préférez-vous ?
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